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Le Point :  » Les Frères musulmans sont un mouvement non violent, légaliste et qui a une vraie légitimité populaire « 

Propos recueillis par Saïd Mahrane

Le Point : L’Egypte est en ébullition et Hosni Moubarak sous pression. Etait-ce pensable il y a encore quelques semaines ?

Tariq Ramadan : C’était impensable pour l’Egypte, comme pour la Tunisie. La révolution populaire a eu raison de tous les pronostics. Elle a renversé Ben Ali et brisé, de ce fait, un verrou, celui de la chape de plomb et de l’autorité des dictateurs. On savait le système Moubarak extrêmement organisé et extrêmement dur. On savait aussi qu’il bénéficiait de soutiens internationaux, surtout américains, eu égard aux positionnements géostratégiques et à la proximité du conflit israélo-palestinien. La situation actuelle était donc improbable. Cependant, il faut être prudent quant à l’analyse et aux scénarios possibles. En Tunisie, les Américains ont fait partir Ben Ali, car ils refusaient une contagion. Aussi l’ont-ils mis à l’isolement en accord avec l’Arabie saoudite. Concernant l’Egypte, la stratégie est différente, mais l’option reste la même. C’est une option gagnant-gagnant. Tenir le plus longtemps possible afin de voir si le régime de Moubarak peut survivre, ou alors aller vers un plan B. Un plan B visant à trouver des personnes dans l’appareil militaire ou dans la société civile qui pourraient jouer le jeu de la gouvernance. El-Baradei peut être une option.

C’est le modèle occidental, vu à la télé, qui est recherché par ces jeunes Arabes ?

Les courants et les aspirations sont divers. Nous avons des jeunes qui sont attirés par l’Occident et par la liberté, et d’autres, à l’inverse, qui estiment que la rue arabe s’américanise et qu’il faut revenir à quelque chose de plus traditionnel. C’est un jeu d’attraction-répulsion auquel nous assistons, y compris dans les milieux islamistes. Ces dernières années, l’évolution des Frères musulmans a été aussi importante et fracturée que celle du mouvement turc de l’AKP. On a vu apparaître un positionnement nouveau qui conduit à accepter la laïcité et à accepter les termes de la démocratie sans renier ses origines.

Votre grand-père fut le fondateur des Frères musulmans. Quel est le courant majoritaire au sein de cette confrérie ?

C’est assez explosif. L’ancienne garde est à la tête du mouvement, mais, à l’intérieur, de jeunes intellectuels, souvent quadragénaires, sont dans une démarche semblable à celle de Recep Tayyip Erdogan, le Premier ministre turc.

Que représentent les Frères musulmans en Egypte ?

Ils incarnent l’opposition historique, un travail social de terrain. Ils sont au service du peuple en pratiquant le mapping social. Ils sont partout et proposent des programmes d’aide et de réinsertion sociale et médicale. Mais ils ne sont pas la voix majoritaire de l’opposition. Ils ne sont pas à plus de 30 % d’adhésion de la population.

Les Frères musulmans ont joué un rôle, et non des moindres, dans la déstabilisation de l’Algérie au cours des années 90…

Les inquiétudes sont légitimes vis-à-vis d’eux. Cependant, quand on lit la littérature produite par les Frères musulmans aujourd’hui, elle n’est pas une, elle n’est pas commune et elle n’est pas toujours très claire. La mouvance historique des Frères musulmans a eu une constante qu’on ne peut lui dénier, qui est celle du refus de la violence. Ayman el-Zawahiri, le porte-parole de Ben Laden, les a quittés notamment pour cette raison, en les accusant d’être des collaborateurs du pouvoir. C’est un mouvement non violent, légaliste et qui a une vraie légitimité populaire. Il y a bien sûr des débats entre eux sur la façon d’appliquer la charia, de mettre en pratique au quotidien ses références dans la sphère privée ou publique. Mais l’avenir de la démocratie dans les pays musulmans passe par l’intégration de ces mouvements dans le débat.

En cas d’alternance politique en Egypte, la paix avec Israël est-elle menacée ? Moubarak a souvent été critiqué pour sa proximité avec l’Etat hébreu…

C’est en effet paradoxal. Israël considère que le maintien de sa sécurité passe par le seul maintien de ces dictateurs. Or les peuples arabes ne sont pas satisfaits de la politique israélienne. Ces mouvements populaires de démocratisation sont donc le meilleur moyen de mettre une vraie pression sur Israël en lui demandant de mettre fin à cette politique du fait accompli et de reconnaître la dignité du peuple palestinien.

Donc, la paix est menacée ?

La paix dans les termes israéliens est menacée. La paix dans des termes justes, non. Si Israël n’est pas prêt à revoir sa politique, tout processus démocratique dans le monde arabe est un danger pour lui.

Les manifestations peuvent-elles s’étendre à d’autres pays dans la région ?

Si Moubarak tombe, je le crois.

A cette condition, vous pourriez enfin vous rendre en Egypte…

Cela fait quinze ans que je ne peux pas entrer en Egypte. Je serais heureux de pouvoir me rendre dans mon pays d’origine. Quand j’étais étudiant en Egypte, on m’a arrêté et on a torturé des gens devant moi pour me montrer les méthodes de ce régime extrêmement dur, que je critique depuis plus de vingt ans.

18 commentaires - “Le Point :  » Les Frères musulmans sont un mouvement non violent, légaliste et qui a une vraie légitimité populaire « ”

  1. je te le souhaite Cher Tariq, te rendre dans ton pays d’origine en hommage à ta famille et fêter la libération de ton peuple..

    Paix sur toi

    Prends soin de toi et repose toi

    1. les sociétés occidentales ne sont pas prêtes à accepter une quelconque DEMOCRATIE DANS LES PAYS MUSULMANS.Aux yeux des occidentaux, les dictatures sont légitimes afin de protéger « la démocratie en europe ». Ils n’admettront jamais une stabilité politico-économique car il en va de leurs intérêts!
      De plus, les dominateurs ne voudront jamais de paix dans nos chers sociétés d’origines !C’est pourquoi, il y a tant de tapages médiatiques savamment orchestrés afin de diaboliser les fréres musulmans et l’islam.

      Dieu est savant! peut être que, moi, je suis dans l’erreur.

    2. bsr ….un grand monsieur « cheikh al banna »
      respecter par tout les algeriens

  2. Salam,

    cet extrait est mal edite; on ne sait qui pose les questions et qui repond.

    « Les Freres musulmans ont joue un role, et non des moindres, dans la destabilisation de l’Algerie au cours des annees 90… »
    cest une question ou bien une affirmation de TR.

    Si cest une question il aurait ete dy repondre plus directement ou de montrer le non fonde dune telle affirmation.

    kamel

    1. …deux choses apparaissent importantes autour de l’intitulé de ce débat pour dire en premier lieu que le pays le plus « démocratiser » doit soutenir engager et encourager des réponses civiles politiques et culturelles, d’une solidarité transitive et prononcée pourrait s’en suivre le partage d’un équilibre culturel humain toujours en phase constructive, ensuite, il est bien dit et bien su les difficultés de gouvernances, quelles qu’elles soient, la croyance, la politique, l’éthique, sont humainement constitutives et impartialement responsables, la providence, l’unanimité, la majorité, l’emporte sur chaque devenir mais ne peuvent s’affirmer inanimées ou immobiles au delà ou face à des limites identitaires et humaines d’un état culturel et évolutif, l’histoire passée ayant occulté bon nombre de ces principes raisonnables et croissants du moins pour tout ce qui concerne ou entrevoit les circonstances et la plénitude des lieux d’une Fraternité…

      …Hassan…Salam, merci…

    2. …est-il permis d’ajouter aux dialogues établis des espérances civiles et multiculturelles qu’il n’est pas inopportun ni interdit d’affranchir quelques idées ou quelques comparaisons humaines et différenciées, sans ignorer des humanismes, le Peuple et l’Etre sont une circonstance schématique et appropriée de chaque raisons, de chaque vérités, et, la réalité de ce contexte liés à tout jamais n’en est que plus commun chaque jour de par le monde, aussi, de par le même endroit, l’espérance et la croyance sont actives et partagées des formes relatives à leurs naissances, à leurs histoires, à leurs luttes, nul besoin ici de preuves supplémentaires à ces effets discontinus et discordants de toutes parts mais il est bien des nécessités relatives et suggérées chaque fois de par le temps et pour des hommes ayant à se suivre de son éloge, sans tout imager du principe temporel et humain, une heure, une minute, une seconde, se passe toujours devant l’autre, plusieurs fois avant de dire le jour, la semaine, les mois, sinon et de fait, les chiffres se poursuivraient à chacun comme complexes difficiles extravagants ou sans raisons ni fortunes d’apparaître pour le compte universel et ajouté du sens humain…

      …ajoutons donc, ce second appel…les violences doivent cesser partout où il se dresse les cultures à ce sujet et surtout si il est entendu que ces dernières ne peuvent traduire dynamiquement des natures vivantes ni croire positivement des lieux humains, ainsi se verra-t-il, comme tout printemps, naître et renaître les, le Sens de la Paix sans différence à ceux, Celui, de la Vie, rappelons le, les partages, ajoutons le, les dialogues…

      …Hassan…Salam, merci…

    3. Effectivement , nous aimerions bien comprendre..EST-CE UNE QUESTION à laquelle Tarik n’a pas répondu ou alors un acquiescement et si c’est le cas nous aimerions entendre -ou lire ses arguments Merci

  3. L’islam, un prétexte ?
    Après la chute des totalitarismes en l’occurrence le Nazisme et le « Communisme », l’islam semble aujourd’hui être la nouvelle idéologie à abattre. On le compare souvent d’ailleurs aux deux précédents mouvements. Pour certains, son côté antisémite rappelle bien la pensée nazie. Une telle association n’est pas survenue ex-nihilo car Hitler lui-même est parti chercher une alliance, pour sa cause, auprès de l’islamisme radical avec comme figure de proue le mufti de Jérusalem : le cheikh Hajj Amin Al Husseini. Pour d’autres, la religion musulmane est similaire à la doctrine communiste de par sa haine de l’Occident, des valeurs laïques, « féministes » entre autre. Donc, tout ceci justifie et solidifie tout l’effort (de guère) mené contre l’islam. Mais le plus inquiétant pour les idéologues occidentaux, c’est que, contrairement à la chine ou à l’inde, la doctrine musulmane a une vocation universelle et totalitaire. Autrement dit, son objectif majeur est de conquérir encore et encore. Cela se confirme si l’on se réfère au nombre sans cesse grandissant des nouveaux adeptes en Europe et aux Etats-Unis. Ce développement fulgurant inquiète nombre d’observateurs qui se demandent justement quelle réplique appliquée face à cette question. Alors, la seule solution aujourd’hui qui se montre pratique, c’est la méthode classique : celle qui consiste à vilipender et diaboliser à travers les médias, les campagnes de sensibilisation axée principalement sur l’alimentation de la peur. Cette voie semble productive (pour les anti-islams) dans la mesure où c’est bien à travers elle que la mort du communisme a été programmée et proclamée.
    L’islamisme ce concept fourre-tout est encore aujourd’hui, le principal argument mis en avant pour soutenir les dictateurs dans le monde arabe. Les plus grandes démocraties se sont tu face aux actes inhumains des régimes totalitaires musulmans. Hier, on nous présentait Saddam Hussein comme une référence, un modèle parfait parce qu’il incarnait effectivement l’alternative vis-à-vis des islamistes. Et pour les mêmes raisons, le régime de Mouammar Kadhafi a été épargné de peur qu’il ne tombe entre les mains de ces derniers. Aujourd’hui, au nom de la lutte contre l’islamisme, les droits de l’homme sont violés et bafoués un peu partout. Dans les prisons, nombres de détenus sont livrés à des tortures incommensurables à cause de leur islamité. Il suffit de voir les rapports sur les camps Guantanamo et d’Abou Grhaib pour s’en convaincre. Ces dits détenus sont sur le joug des enquêteurs qui ont reçu un feu vert, une autorisation totale d’exercer toutes sortes de pression sur eux pourvu qu’ils obtiennent des informations.
    Au non de la lutte contre l’islamisme, les immigrés sont soumis à des traitements de plus en plus coercitifs. Un simple nom de famille, un foulard, une barde peuvent être considérés comme des raisons suffisantes pour procéder à des fouilles corporelles, refuser un emploi à quelqu’un ou déchoir quelqu’un de son poste. Au nom de la lutte contre l’islamisme, des perquisitions subites et fréquentes sont opérées aux Etats-Unis comme en Europe, dans les quartiers majoritairement musulmans. Au nom de la lutte contre l’islamisme, des guerres sont menés contre des régimes gênants, des raids sont effectués pour étouffer des organisations, des tribus, des mouvements qui, parfois n’ont rien à voir avec le terrorisme international. En gros, au nom de la lutte contre l’islamisme, tout est permis.
    Il est donc évident que depuis le 11 Septembre 2001, l’islam (et non l’islamisme qui n’est que son autre nom) est apparu officiellement, dans la politique internationale occidentale, comme la nouvelle idéologie à combattre ce, à tout prix. A son tour, l’islam (comme le nazisme et le « communisme ») est considéré comme la plus grande menace qui quête les sociétés civilisées mais au-delà, l’humanité dans son ensemble. Ainsi, l’islamité de certaines catégoriales sociales, particulièrement en Occident, est perçue comme une tare d’où le sentiment de ces ultimes d’être toujours dans la situation de s’expliquer ou d’expliquer leurs croyances.
    Malao Kanté, Doctorant en philosophie.

    1. Ca se voit bien que vous êtes doctorant en Philosophie et non en théologie 🙂
      _
      _ Non Monsieur, l’Islamisme n’est pas un autre nom de l’Islam, et surtout pas dans le sens que vous donnez à « Islamisme »; et non Monsieur, l’Islam n’est aucune imprégné « d’antisémitisme » qui le fasse ressembler à l’idéologie Nazi 🙂
      _
      _ Merci de garder une certaine cohérence dans vos études 😉 Bon courage.

    2. Allez-y de votre propre initiative; faite l’etude de comparative entre l’idéologie nazie ,l’idéologie islamiste et n’oubliez pas l’idéologie sioniste et faites nous rapport de vos conclusions ; très interessé de vous lire !

    3. Cher Mr le Doctorant en Philosophie,

      J’ai lu avec appétit votre contribution sur cette page, et j’ai noté avec curiosité votre enthousiasme pour ces choses que vous vous efforcez à tenir pour vrai. Un célèbre intellectuel suisse que j’ai longuement suivi dans ses interventions, a coutume de dire : ça ne sert à rien de se proclamer intellectuel soi-même sans par avance énoncer clairement d’où est-ce qu’ on part ou que vous vous cachiez derrière certaines orientations pour après dire que telle ou telle autre idéologie n’est pas de vous, quand bien-même vous l’épouseriez en réalité.
      A dire vrai, après lecture de votre post j’avais voulu ne point y répondre car je croyais ne pas avoir affaire directement à ceux qui pensent ce qui y était écrit (pensé), jusqu’à ce que je lise moi-même « La doctrine musulmane a une vocation universelle et totalitaire. Autrement dit, son objectif majeur est de conquérir encore et encore. Cela se confirme…». Je supposerai alors que vous épousez toutes les critiques du genre « islam = terrorisme » puis que pour vous, intellectuel, cela est confirmé. D’ailleurs vous le dites clairement ailleurs : L’islamisme serait donc l’autre nom de l’Islam. Je voudrais que vous m’éclaircissiez ce propos –là, ci-possible bien entendu, Mr le Doctorant.

  4. L’histoire récente montre bien que l’idéologie (1) de ce mouvement n’accepte pas les autres religions, voire toutes les sectes musulmanes différentes. De plus, les frères musulmans légifèrent massacrer tous les gens qui sont différents.

    (1) Cette idéologie n’a rien avoir avec l’islam.

    1. Tariq Ramadan a déjà parfaitement répondu à cette affirmation dans cette interview. On a bien des zozos de ce genre partout, mais ils n’ont jamais été la dominante des Frères Musulmans, très très loin de là, et sont plus faibles que jamais.

  5. so simply as muslim to be in his mind
    facing the meaning of life that’s what they
    revendicate.

    les freres musulmans ne recherchent rien d’autre
    que de vivre en paix dans la cohérence
    d’ensemble de leur foi et idées (issues de l’intelligence) de leur ethique, et en conformité avec
    ce de quoi ils ont la conviction et ils se proclament . et ceux qui y voient des menaces commetent une grave ereur d’universalisme.mais dénoncer les menaces est tout aussi légitime.

    Merci sidi tarik pour votre engagement

    1. إن فوز الإسلاميين في الإنتحابات الديمقراطية , ليست إنتصارات بل إختبارات عملية , حتى تتبين الأمو ر على فعاليتها في القدرة على تدبير الشأن العمومي بشكل و يلائم و يتماشى مع متطلبات هذا العصر و سنتابع , مع العالم أجمع, ممارات الإسلاميين و إقتراحاتهم الهيكلية من أجل تحسين العيش لجميع المواطنين
      les mouvements islamistes ne doivent pas croire qu’ils ont remporté tous les pouvoirs , en fair play démocratique, ils sont simplement mis à l’épreuve et à mon humble avis c’est rude épreuve qui les attend de satisfaire leurs bases d’électeurs et faire corespondre les facteurs de gestion des affaires publiques .
      Que Allah éclaire les voies des musulmans !

  6. Monsieur,

    J’apprécie particulièrement vos interventions sur différents médias ou vous avez été confrontés à des personnes de mauvaise foi, telle madame Fourrest, ainsi que la pertinence de vos propos.

    Cordialement.

    M. Adrian

  7. Étant laïc, baptisé de l’Église catholique romane, je trouve Tariq Ramadan exceptionnel, et, toujours, lors de débats télévisés, ses propos sont censés et justes. Bien que non-Français, j’ai revisionné son audition du 2 décembre 2009 à l’Assemblée nationale, et j’ai été choqué de la médiocrité de parole et d’expression de tous les députés l’interrogeant, voire le harcelant, qui, c’est mon opinion, représentent tout, sauf le peuple.

  8. Les Frères musulmans ont joué un rôle, et non des moindres, dans la déstabilisation de l’Algérie au cours des années 90…
    C’est tiré de l’article !

    La déstabilisation de l’Algérie par les frères musulmans ?
    C’est une blague, je suppose !
    Les frères musulmans (HAMAS) ont payé un prix fort pour avoir refusé la violence.
    Le mouvement a payé le prix fort pour ses positions !
    Plus de 120 cadres et à leur tête le numero 2 du mouvement shiekh Mohamed bouslimani et ce, pour avoir refusé le massacre des algériens et le pseudo Djihad !

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