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La question palestinienne

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Claude-Henry du Bord: Vous venez d’évoquer des souffrances familiales, mais aussi politiques. Nous pourrions enchaîner sur la question palestinienne, sur la manière dont elle est reçue dans nombre de nos banlieues par une catégorie de population que vise une ségrégation abjecte. Un nouveau malentendu semble en découler au sein de la classe politique, cause d’interprétations prétextes à de nouvelles exclusions, d’amalgames dont les conséquences sont elles-mêmes redoutables pour la démocratie. Pourriez-vous évoquer les racines de votre engagement en faveur de la cause palestinienne, voire tenter une exégèse de vos positions respectives ?

Tariq Ramadan: Comme je l’ai dit, j’ai très tôt entendu parler de la Palestine dans ma jeunesse. Mon père, et plus largement ma famille, s’y étaient impliqués bien avant la création de l’État d’Israël, comprise comme une entreprise coloniale menée avec l’aide des Britanniques avant tout, mais également des autres nations européennes, avec le soutien américain. Sur le plan religieux, j’entendais surtout parler de la revendication des lieux saints et, bien sûr, du statut de Jérusalem. Le discours tenu à la maison était bien loin des interprétations que je pouvais entendre à l’extérieur.

Le soutien presque inconditionnel de la classe politique vis-à-vis d’Israël ne peut se comprendre sans une mise en perspective historique. La culpabilité européenne après l’extermination des Juifs, le nazisme, le silence, voire la collaboration, sont évidemment certains des facteurs qui expliquent ce soutien. Quant à moi, j’ai intégré mon soutien aux Palestiniens au soutien aux peuples opprimés de la Terre. En Amérique du Sud, en Afrique, en Asie, je soutenais les causes justes de résistance à la colonisation, à l’occupation ou au déni de droits comme au Tibet, en Afrique du Sud et donc en Palestine. Je me suis très tôt inscrit dans cette perspective et ma ligne de conduite a toujours été d’articuler mon discours autour de la justice et d’un engagement non sélectif.

De même sur la question des banlieues françaises : jamais je n’ai partagé cette tentation de comparer les jeunes des banlieues et les Palestiniens, je n’ai jamais nourri cette représentation ou cette projection dans le miroir du destin des Palestiniens. Les jeunes des banlieues vivent autre chose, ces réalités ne sont pas comparables. Il n’empêche que les jeunes des banlieues font face à des discriminations, à du racisme structurel, à une islamophobie qui s’installe et s’institutionnalise. Victimes de discriminations, ils sont du camp des opprimés et la lutte pour la reconnaissance de leurs droits légitimes doit être soutenue et défendue. Mais je m’oppose à toute attitude victimaire : à eux de se lever, d’agir en citoyens et de revendiquer leurs droits.

Que ces jeunes soutiennent les Palestiniens est presque naturel, je n’y vois rien de malsain en soi. Tout dépend de la façon dont se construit le discours. Nier la souffrance des Juifs au cours du xxe siècle, tenir des propos antisémites ou refuser les cours d’histoire traitant de la Seconde Guerre mondiale est inadmissible et ne peut se justifier en aucune façon. En revanche, dire que la politique d’Israël est discriminatoire, répressive et humainement indéfendable est légitime et intellectuellement sain et nécessaire. La lutte et la résistance des Palestiniens sont légitimes, comme celles de tous les peuples opprimés. La différence, néanmoins, c’est le caractère central, global de ce conflit en apparence régional. Beaucoup d’éléments sont en jeu : Israël perçu comme l’expression de l’Occident et de ses valeurs, la Palestine comme celle des Arabes, de l’Orient et de l’Islam en tant que civilisation. C’est également la traduction du rapport Nord-Sud car le Sud global, à l’inverse du Nord, soutient presque unanimement les Palestiniens. Il faut donc s’engager en tenant compte de nombreux paramètres car ce conflit à des impacts multiples et essentiels ; il faut être à l’écoute des points de vue, être capable de se décentrer et chercher à distinguer les ordres : la question religieuse, la question politique, les considérations géopolitiques et le rapport de civilisations. Les programmes de résolution des conflits nous enseignent cette nécessaire capacité de déplacement, sans bien sûr compromettre les droits fondamentaux.

Ma vie, mes origines m’ont bien sûr amené à m’engager aux côtés des Palestiniens. Et le fait que les politiques et les médias occidentaux soient si partiaux, si partie prenante, si silencieux sur la souffrance des Palestiniens m’a tout aussi sûrement amené à m’engager, avec d’autant plus de force que les victimes palestiniennes subissent une double injustice : celle d’être colonisés sous occupation, et celle de ne pas avoir droit au même traitement médiatique, parce que leurs oppresseurs sont les Israéliens. Une terrible chape de plomb pèse sur cette question et tout le monde a peur. Le statut des Palestiniens serait de moindre importance que celui de tous les opprimés de la terre, parce qu’en face il y a Israël ? J’ai décidé que jamais je ne me tairais et que je n’acceptais pas cette défense des opprimés à géométrie variable.

Claude-Henry du Bord: Il n’y a pas de degrés dans l’injustice…

Tariq Ramadan: Non, vous avez raison. J’en suis arrivé à déterminer trois angles différents vis-à-vis de ce conflit. Le premier consiste à toujours se rappeler l’Histoire, les faits et l’évolution de la situation. On ne peut pas s’engager dans le conflit palestinien en niant les données historiques et faire comme s’il n’y avait rien à dire ou à retenir de l’entreprise de colonisation d’une terre où vivait un peuple. Certes, on ne peut pas toujours parler du passé sans rechercher des solutions au présent, mais ces solutions ne se trouveront pas sans référence à ce passé : la question des réfugiés à l’étranger nous le rappelle constamment. L’histoire permet d’apprécier les subjectivités et de comprendre comment les choses ont évolué et sont interprétées.

Le deuxième élément est la question religieuse. Car il y a, bien sûr, une donnée religieuse dans ce conflit, mais que l’on réduit souvent à l’opposition « musulmans contre juifs » ou « Arabes contre Juifs ». Cette approche est erronée, binaire et très dangereuse. Il faut la dépasser. Paradoxalement, c’est en faisant entendre plus de voix religieuses que ce conflit sera moins réductible à la dimension d’une équation religieuse. J’ai rencontré au Vatican des cardinaux, notamment le père Georges Cottier, qui fut le conseiller du pape. Je lui ai dit qu’il fallait que les chrétiens s’expriment et réclament un accès égal aux lieux saints. Des organisations palestiniennes chrétiennes de la théologie de la libération, comme Sabeel, sont engagées dans la résistance et n’en font pas, bien sûr, une affaire qui opposerait juifs et musulmans. Ces voix doivent se faire entendre, avec des voix hindoues, bouddhistes, agnostiques ou athées, pour dire et affirmer que les lieux saints doivent être protégés et que chaque religion doit avoir un accès égal auxdits lieux, sans discriminations. La multiplicité de ces voix religieuses, sur une position claire quant aux statuts des religions, rend paradoxalement ce conflit moins religieux et plus politique, ce qu’il est dans les faits.

Le troisième axe est donc celui de la question politique. Il faut aborder ce conflit dans tous ses aspects, politiques, géostratégiques et économiques. On ne peut pas se taire et observer passivement l’oppression d’un peuple, son humiliation continue, et constater sans état d’âme la « conspiration du silence » de règle autour de ce conflit. Mais on se heurte à des politiques et à des lobbies très puissants. Pendant six ans, j’ai été interdit de territoire aux États-Unis à cause de mes prises de positions sur la Palestine et l’Irak. J’ai dit et répété aux agents du Homeland Security, comme avant aux représentants du Congrès juif américain venus me voir à Paris, que les résistances palestinienne et irakienne étaient légitimes. J’ai ajouté que les moyens de lutte devaient être justes et éthiques, qu’il ne pouvait s’agir de justifier le meurtre d’innocents israéliens, irakiens, américains ou autres. Le fait d’aller tuer un enfant de huit ans à Tel-Aviv n’est pas acceptable ; mais résister à l’armée israélienne, c’est la dignité du peuple.

Par ailleurs, je pense que le silence autour de cette question alimente des discours réactifs potentiellement dangereux. En France, on alimente ainsi le sentiment que la vie et la mort des femmes et des hommes arabes ou juifs, palestiniens ou israéliens, sont de valeurs différentes. Et quand des intellectuels comme Pierre-André Taguieff, Michèle Tribalat ou Alain Finkielkraut affirment qu’existe en France un nouvel antisémitisme essentiellement dû à des citoyens d’origine arabe et de confession musulmane, ils réduisent dangereusement la réalité, éludent la question et ne rendent pas compte des faits. Je l’ai dit maintes fois à Alain Finkielkraut : « Vos propos sont erronés et dangereux. Votre soutien inconditionnel à Israël est devenu une lunette qui vous empêche de voir la France telle qu’elle est. Vous êtes en train de créer les tranchées que vous affirmez vouloir combler ou dépasser. »

Peu de politiques sont courageux sur cette question. Hubert Védrine, que j’ai rencontré, paraissait l’être un peu plus que d’autres, en privé comme en public ; il a parfois défendu le droit des Palestiniens, tout en restant prudent car un soutien affiché, chacun le sait, peut se révéler un véritable suicide politique en France, en Europe ou aux États-Unis. Il ne faut pourtant pas nier ou oublier ce conflit. Ne pas en parler dans les banlieues, c’est le meilleur moyen de voir surgir une explosion si d’aventure quelque chose se produisait dans les territoires occupés. C’est la façon d’en parler qui est déterminante : comprendre les situations politiques, la différence des réalités, établir des liens quant aux oppressions sans confondre les situations, etc. Et, surtout, dire et répéter que l’engagement citoyen ici est le meilleur moyen de soutenir les opprimés là-bas.

Il faut donc parler, mais de façon sereine, poser un cadre qui permette aux gens de se retrouver et de dire : notre engagement est citoyen et nous sommes du côté des opprimés. Ce silence dont la classe politique française est complice, par peur, parfois par lâcheté, crée ce que l’on dit vouloir refuser, c’est-à-dire des vrais clivages, pas simplement politiques, mais – le pire des mots que l’on puisse employer en France – des clivages « communautaristes », des ghettos d’appartenance…

6 commentaires - “La question palestinienne”

  1. Redoutables…redoutées… abusives…abusées… une centaine d’années projetée d’intérêt irréel par exemple, des temps…!

    Aucun Peuple, aucune Justice, aucun Futur, aucune Sérénité, aucun Présent, aucune Destinée )ou Lequel, Laquelle) mérite)nt l’ignorance ou l’indifférence des conséquences abjectes et graves de la PouRSuiTe du MaiNTieNT du FaiT de la RéaLitTé CoLoNiaL)e…à qui ne s’impose l’âge d’un monde perpendiculairement sacré et parallèlement effroyable…

    Du bon usage culturel et dès leurs fondements universels, le sens estimé et la raison estimable des étendues communes et réalistes d’une Liberté, humaine, civile, légitime, sociétale, donc naturelle, unie, suffisante, partagée…, n’indiquent, n’induisent, n’expriment pourtant, aucunes formes d’exactions, aucuns espaces de dominations, aucuns échos de destructions, aucunes impartialités d’exclusions, aucuns manques de raisons, aucunes soifs de divisions, aucun retards de civilisations, …indignes, complexes ou complices tout le monde a ses listes…

    Quelles que soient l’identité et la relativité de cette historicité presque infernale car la récurrence immortelle n’est guère la mesure honorée, il est important et “urgent” de rappeler à toute individualité, à toute personnalité, à chaque responsabilité, de cette persistance, qu’il ne peut exister de démocratie spéciale, de surcroît quant “elle” n’entretient d’entendre ni la réalité mondiale ni la véracité humaine de son absurdité citoyenne…

    …merci…

    1. Orpheline

      Affamée, Assoiffée
      Humiliée, Spoliée
      Mutilée dans mon corps et dans ma chair
      Cruel Israël, tu as rendu le ciel mortel, porteur de nouvelles criminelles
      Cruel Israël, tu m’as privé de mes entrailles
      Ni père, ni mère, me voila orpheline…
      Divine Palestine, je mourrais entre tes bras
      Divine Palestine, je mourrais entre tes branches d oliviers avec ma foi pour bouclier.

  2. Merci pour votre point de vue, nuancé et équilibré.

    Mis à part la référence à la théologie de la libération (complètement out of power dans les rapports de force intra église catholique – et donc qui ne peut que discréditer la justesse de votre combat), votre opinion est argumentée et éthiquement juste.

    Mon opinion est divergente sur certains points, vu que mon background est celui d’un français issu d’une famille chrétienne traditionnelle.

    Je n’accepte pas l’oppression d’un peuple par une soi disant démocratie (Israël) qui utilise des moyens disproportionnés, et spolie un peuple de ses droits aux dépens du droit de la terre et du droit internationnal.
    Je pense qu’un pays qui fait preuve d’une telle disproportion dans la violence n’a pas le droit légitime de se réclamer une démocratie. Au contraide, c’est le fondement même de la démocratie qu’Israël bafoue.

    Par contre, je crois qu’une partie non négligeable de l’opinion publique en France (et dans le monde), n’est pas dupe des discours dominants des médias, et ne soutient pas la politique hégémonique d’Israël.

    Les positions publiques de la communauté juive française (en particulier de la communauté étudiante) sont contreproductives à cet égard. En effet, se réclamant de la dénonciation de l’antisémitisme, ils justifient la politique d’Israël. Ce faisant, cette même communauté juive renforce l’antisémitisme en France. Il faut être aveugle pour ne pas voir cette évidence. Tant que la communauté juive française soutiendra officiellement la politique d’Israël et ses dérives, alors cette même communauté créera toujours plus d’antisémitisme. JE crois qu’il serait avisé que ladite communauté sorte de sa propre paranoïa, et critique la paranoïa de cet état étranger, Israël, qui n’a rien à voir avec la France.

    Mais mon opinion est aussi que la communauté musulmane française commet des erreurs de la même nature. Si les musulmans modernistes, éclairés, veulent voir l’islam survivre, et croître, il est temps de cesser de soutenir les frères musulmans, ou autres pensées rétrogrades et violentes. Pour cela il faut du courage.

    Pour que les injustices soient moins criantes, il faut que les modérés reprennent le contrôle de leur communauté.

    La violence appelle la violence, et toujours plus d’injustice. Cela, Israël ne veut pas le comprendre. Cela, la communauté juive de France ne veut pas le reconnaître. Je prie pour que la communauté musulmane de France en soit elle, capable.

    Cordialement

  3. Il faut presque croire mais surtout entendre, d’entre les récits peu magnanimes à toutes sociétés et donc intransigeants quant à leurs prolongements successifs et intensifs, que le, les mondes spirituels n’ont guère honoré l’accompagnement, le conseil, le raisonnement, la diversité, la légitimité, la complémentarité, humain)e…quel ancrage ne manque pas d’âme…

    Ceci dit, par delà et parmi bien des valeurs autant ordinaires et existentielles que solidaires et temporelles, il n’y a aucun doute que chaque nature de toute espèce ait souffert, ou succombé de cette amplitude diverse et imposante, mais aussi conquérante et dominante…, alors, aujourd’hui, face à cet absurde et dernier constat impérialiste, ou au devant de cette impossible et dernière relique individualiste, comment peut-il être compris cette résistance non résolue aux yeux du monde et combien peut-elle être néfaste et incongrue à toute l’humanité…

    Alors que les “enjeux” géopolitiques seront bientôt tous dépassés, surtout pour les raisons irréalistes et sans vertus qu'”ils” engendrent sans relâche sur cette planète, il est à craindre que bon nombre d’intérêts se perdent au fil de leurs seules différences, ou aux dires de leurs grands aveuglements…

    …merci…

  4. Palestine terre promise, Palestine terre souillée

    O fils d’Israël! O fils d’Ismaël!
    Frères de sang – Frères de larmes

    Votre père Abraham vous observe et vous juge.

    Lorsque vous tracerez vos sillons
    Dans cette terre meurtrie
    De douleurs, d’amertumes et rancœurs

    Où les roses embaument
    Les oiseaux chantent
    Et le sang coule

    Votre blé ne germera
    Qu’avec le sang et la poussière
    De l’homme que vous avez tué

    Alors vous mangerez chaque jour
    De ce pain fait de mille cruautés
    Et vous ne serez plus jamais rassasiés

    Je crois qu’Israël est le peuple le plus grand de l’histoire de l’humanité. Et je ne le dis pas pour des raisons bibliques ou religieuses, mais pour une liste de noms que nous ne terminerons pas de nommer. Mais un Israël infidèle á soi-même, peut-être la honte la plus abominable de notre humanité, également qu’un Israël fidèle á soi-même pourra être la gloire de notre humanité. Un exemple de cela se trouve dans les psaumes, où se joignent les plus belles expressions religieuses et les plus aberrantes violences de la religion.

    En ce moment, Israël nous donne la plus mauvaise version de soi. Les arguments de ceux qui défendent la plus cruelle extermination d’un peuple en Palestine, me semblent vides et dénués de tout fondement. «Israël a le droit de se défendre disent-ils », mais ce n’est pas cela qui se discute aujourd’hui, c’est sa forme éthique de se défendre. Même Hitler voulait justifier son génocide avec les mêmes arguments avec lesquels Israël justifie aujourd’hui ses crimes contre les civils, femmes et enfants. Être un pays démocratique ne constitue pas une excuse pour être inhumain, mais surtout une obligation pour être plus humain.

    Hitler aussi a été élu démocratiquement, non seulement pour promouvoir la haine contre les juifs, mais il a réussi aussi à leur offrir les moyens et raisons de se pervertir et rentabiliser leur haine contre le peuple palestinien pour leur propre cause, et créer un état sur le même génocide qu’ils ont subi. Il faudrait bien nous demander alors ce qui se passe avec nos démocraties occidentales qui approuvent et appuient les atrocités commises par Israël en la convertissant par ce fait, en un pays tyrannique.

    Il est l’heure pour les palestiniens de se convaincre, qu’ils n’obtiendront pas leurs revendications par la guerre, parce qu’ils ne luttent pas seulement contre un seul adversaire, mais aussi contre les plus grands de ce monde. À quoi peut servir lancer sur le territoire israélien des centaines de roquettes et missiles qui n’atteignent jamais leurs buts, si non, pour attirer les foudres de l’enfer sur une population civile qui se trouve toujours prise en otage par des bellicistes acharnés.

    Le président Égyptien Anouar el Sadate l’a bien appris à son avantage et à ses dépens, il n’a pas obtenu la restitution de ses territoires occupés par deux guerres, mais il les a récupéré seulement par une paix. Même s’il a perdu dans cette entreprise louable et courageuse, son orgueil et sa vie.

    Comme le feu brule le bois, la haine brule la vie.

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