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Berman is wrong, we should welcome Ramadan

The Berman-type position is both incredibly imperceptive and extremely dangerous. It ignores the incredible diversity of Islamic modes of devotion and spirituality. What we need is an alliance of people of all faiths and civilizations who will resist together this slide into polarization. The last thing we want to do is spread the myth that al believing Muslims are committed to something whose logical working out involves this form of jihad. That’s what Bin Laden is saying, but it’s false. Tariq Ramadan should be welcomed as a prime member of this alliance, not denied a Us visa.

I consider the Berman-type position both incredibly imperceptive and extremely dangerous. It ignores a) the incredible diversity of Islamic modes of devotion and spirituality; b) that the present jihadism is only one form of these, and very dubious from the standpoint of Koran and Hadith (that you become a ghazi killing women and chilfdren, or a shaheed by killing yourself in order to kill women and children), c) that this jihadism is a modern amalgam in which the faith is mainly lived out in the register of modern identity politics of the polarized kind, complete with the identification of a radically opposed enemy, and in the language of honour, humiliation, annihilation of the enemy, etc, leaving no place for the God who is always addressed in the Koran as “the compassionate, the merciful” (al raham, al rahmin), d) that people can get recruited in and out of this amalgam depending on the prevailing climate of group conflict, e) that the "clash of civilizations" rhetoric serves to entrench the feeling of an all-englobing conflict, and hence tends to facilitate the recruitment of believing Muslims into the jihadist amalgam. In other words Huntington is helping Bin Laden’s recruitment drive, as is the whole gang of neocon numbskulls running the Us.

What we need is an alliance of people of all faiths and civilizations who will resist together this slide into polarization. The last thing we want to do is spread the myth that al believing Muslims are committed to something whose logical working out involves this form of jihad. That’s what Bin Laden is saying, but it’s false. Tariq Ramadan should be welcomed as a prime member of this alliance, not denied a Us visa.

 

Charles Tayor, Professor Emeritus at the McGill University of Montreal, has been teaching in recent years at the New School for Social Research in New York, and at the Northwestern University of Chicago. His works include Hegel and Modern Society (1979), Sources of the Self: the Making of Modern Identity (1989), The Malaise of Modernity (1992), A Catholic Modernity? (1999) and Modern Social Imaginaires (2004). His latest work is A Secular Age (Harvard University Press 2007).

 

SOURCE : RESET DOC

5 commentaires - “Berman is wrong, we should welcome Ramadan”

  1. Bonjour à tous,

    J’ai eu le plaisir de lire ce texte, écris par M. Hani Ramadan, sur le blog de la Tribune de Genève. Je pense qu’il est intéressant de le faire partager. Bonne lecture, Michel.
    ———-

    Islam et engagement par Hani Ramadan.

    Esprit de Genève, un Pasteur dans la Mosquée du Centre Islamique
    03 Janvier 2008 | Général

    Il faut écouter le pasteur Henry Babel lorsqu’il nous annonce que Genève est destinée à devenir une «cité modèle, un lieu très important de la mondialisation» (voir : «Pour une Genève laboratoire de pensées», interview de Henry Babel, La Tribune de Genève, 12 décembre 2007).

    Doyen de la cathédrale Saint-Pierre, homme du dialogue interreligieux, auteur d’ouvrages qui témoignent d’une vaste culture, Henry Babel a été l’un des pionniers du débat moderne de civilisations. Dans les années soixante, il avait rencontré les responsables des diverses communautés religieuses, et il avait invité dans notre cité, devant une salle archicomble, quelques personnalités, dont le grand Rabbin Alexandre Safran, à qui la communauté juive vient de rendre un vibrant hommage ; et dont le Docteur Saïd Ramadan, mon père, qui avait fondé le Centre Islamique de Genève. Les débats étaient ouverts et animés, notamment sur le thème du particularisme national juif, en rapport avec l’universalisme de la foi commune à tous les hommes.

    Il y a quelques années, Henry Babel avait répondu à l’ invitation que nous lui faisions de venir «confronter» son point de vue au nôtre – celui des musulmans – sur une question fondamentale : «Quel Dieu adorons-nous?»

    * Première surprise, le pasteur Henry Babel commença son intervention en citant un extrait des statuts du Centre Islamique, qui datent de 1961 : «Le Centre Islamique de Genève a la conviction qu’il est temps que tous ceux qui croient en Dieu et à la responsabilité de l’homme envers Lui se rapprochent les uns des autres et réalisent un front unique pour aborder une tâche qui s’impose à tous, mus par la sincère conviction que chacun d’eux sauvegarde ainsi l’existence même de sa religion. Lorsqu’ils sont animés par cette conviction, les croyants adhérant à des religions différentes assument un devoir d’ordre religieux qui les incite à essayer de se comprendre les uns les autres au lieu de se livrer à des polémiques, et à collaborer sur ce qui leur est commun, au lieu de s’attarder sur ce qui les sépare.»
    En d’autres termes, M. Henry Babel rappelait à tous qu’il n’était pas venu pour polémiquer, mais pour rencontrer l’autre, et en l’autre, ce qu’il y a de plus humain en lui.

    *Deuxième surprise: vint le moment de la prière. Les musulmans se déplacèrent donc vers la mosquée, et nous annonçâmes une pause d’un quart d’heure avant la reprise du débat. Henry Babel nous suivit jusque dans la mosquée. Et là, sans demander une autorisation quelconque, et sans aucune réserve, il se déchaussa, entra et s’assit sur le tapis, au milieu de ses frères croyants.

    Personne, parmi notre petite communauté, ne pensa qu’il était ici de trop. Personne ne songea à lui demander de regagner la salle de conférence.

    Pour ma part, je ne me suis rendu compte de sa présence qu’au terme de notre prière. Il était là, modestement assis, au milieu de ses frères. S’était-il prosterné avec nous? Avait-il posé son front à terre? Avait-il répété le témoignage de foi : lâ ilâha illa -Llâh : Il n’y a de dieu que Dieu? Je ne saurais vous le dire, et je n’ai même pas pensé à le lui demander.

    Il était là chez lui, à Genève, et ce geste appréciable d’amitié entre les hommes valait à mes yeux plus que mille discours!

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